L’écho du bocal avec un hacker

Aujourd’hui, l’écho du bocal donne la parole à un hacker, terme que l’intéressé préfère à celui de pirate. Il témoigne sous anonymat complet, sans fournir son nom ni le pseudonyme sous lequel il est connu dans ce milieu. La personne qui a recueilli ses propos témoigne de la réalité de son existence (ce n’est pas un avatar ni un hologramme) et de ses qualités professionnelles.

Hacker

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5 ans d’EchoRadar – Et soudain, le sémantique !

L’apparition du cyberespace s’est accompagnée de questions relatives à sa nature : n’était-il que la prolongation de l’informatique ? Etait-il un nouvel espace au sens propre du terme “espace” ? De quoi était-il composé exactement ou, en d’autres termes, de combien de couches était-il constitué ?

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Rapidement, un consensus naquit sur l’existence des couches physique (ordinateurs, commutateurs, etc.) et logicielle. Nier leur existence aurait été en effet ridicule. Cependant, une controverse plutôt larvée apparut à propos de la couche sémantique, bien que personne ne semblait nier farouchement son existence. Était-elle une couche constitutive de ce nouvel espace au même titre que les deux précédentes, ou n’était-elle qu’une élucubration accompagnant, comme de coutume en ces occasions, un phénomène nouveau ?

D’un côté, certains happy few ont, dès les commencements du cyberespace, attiré l’attention sur cette couche non-technique qui venait hybrider les couches matérielles et logicielles du cyber. Leur réflexion a d’ailleurs fait progresser la connaissance de ce nouvel espace. De l’autre, la majorité évoquait cette couche sans paraître convaincue de sa singularité, mais parce qu’elle leur permettait de ne pas laisser la réflexion sur le cyber aux seuls techniciens. Notons d’ailleurs que cet espace n’était pas vu comme un domaine scientifique, mais comme purement technique, réservé aux geeks, néologisme indispensable pour montrer que ce nouvel espace était bien étrange.

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Remédier à l’échec de la sensibilisation à la cybersécurité

Malgré son importance, la cybersécurité pâtit du fait qu’elle est à la mode. Sensibiliser à la cybersécurité est rappelé sans cesse, tel un mantra. Comme il est vrai qu’un défaut de cybersécurité peut avoir des conséquences désastreuses pour soi et les autres membres du réseau, il est indispensable que chacun se sente concerné et applique les règles élémentaires de cybersécurité. Pour cela, il va de soi que chaque utilisateur de l’informatique, du cyber ou du numérique, doit être sensibilisé aux dangers, à leurs remèdes, aux bonnes pratiques qui permettent de se prémunir des cyberattaques en tout genre.

Cela est fort bien, et loin de moi l’idée de critiquer l’aspect indispensable de la cybersécurité.

Pensez cybersécurité on Twitter: "Avez-vous appris des ...

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Cependant, le problème réside dans le fait que la cybercriminalité augmente dramatiquement (de manière exponentielle disent même ceux qui maîtrisent cette fonction… ou presque). Alors, si l’on fait preuve d’un peu de rigueur ou de perspicacité (voire des deux), on en vient à se demander pourquoi, si la sensibilisation à la cybersécurité se poursuit de la meilleure manière possible (personne ne la remet, même partiellement, en question), la cybercriminalité augmente et continue de rapporter à ceux qui la pratiquent ?

Parce qu’elle se diversifie et devient plus complexe, disent la majorité des intervenants.

Parce que la sensibilisation à la cybersécurité est un échec, dis-je, et je m’en vais vous expliquer pourquoi.

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Mesurer la diversité

La diversité étant un bien, durement acquis et sans cesse menacé, il m’a paru utile d’apporter ma pierre à l’édifice de sa préservation et de la lutte contre les discriminations. D’autant plus que l’informatique le numérique est un secteur réputé misogyne, sexiste, etc.

DIVERSITÉ & IMAGE : LES ENTREPRISES PRENNENT POSITIONS ...

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Cependant, comme dans tout combat, il faut savoir évaluer son ennemi, les forces en présence avant de lancer une offensive. Je vous propose donc une façon de mesurer la diversité via un coefficient, préalable à tout combat mené avec une forte probabilité de réussite.

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ПРОГУЛКА В ГУЛАГ (1/4)

Se lancer dans la lecture de Soljenitsyne, c’est accepter de se prendre un choc, intense, violent, difficilement supportable parfois, presque à chacune de ses pages. C’est partager, voire ressentir, ce qu’il a vécu, ce qu’il a vu. Accepter de plonger avec lui dans les tréfonds de l’être humain pour y côtoyer et comprendre la maladie et les rapports entre soignant et soigné (Le pavillon des cancéreux), la souffrance et la condition humaine (L’archipel du goulag) et le mensonge (Discours de Harvard, Révolution et mensonge).

C’est se plonger dans une lecture qui ne laisse pas indemne et au terme de laquelle on comprend, quand bien même seule une traduction permet d’accéder à son œuvre, qu’il a pu recevoir le prix Nobel de littérature, tant sa description de l’homme, de ses contraintes, de ses envies et de ses paradoxes est universelle.

Alexandre Soljenitsyne

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Si L’archipel du goulag sera au centre des lignes qui suivent, d’autres parties de son œuvre pourront apporter des précisions ou des compléments au propos principal. Des références à d’autres œuvres de la littérature concentrationnaire parsèmeront également ces lignes.

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