Penser les centres d’activités pour l’automobile du futur

Suite à mes recherches et réflexions sur les automobiles 3.0 j’en suis venu à m’interroger longuement sur l’évolution en cours de la place des véhicules dans les centres urbains. Et de constater que ceux-ci sont de plus en plus indésirables attestés par l’ingéniosité et la pugnacité des diverses tracasseries fiscales, réglementaires comme de voirie pour bannir les véhicules à moteur [1].

 

Les zones 30 se sont multipliées au fil des années, pour le malheur de bien des riverains sur le plan de la pollution tant atmosphérique (les moteurs ne sont pas en régime optimisé et les systèmes anti-pollution ne se déclenchent pas tous à cette vitesse trop basse) que sonore (le bruit est plus conséquent à bas régime qu’à un régime de croisière plus élevé, de plus il perdure logiquement plus longtemps dans la localité traversée). Et lorsque des consultations locales ont lieu, le rejet des zones 30 est majoritaire comme à Strasbourg en 2011 où la population se prononça à 54,9% contre la mesure, un résultat détourné ensuite par la tactique dite du salami (zones 30 non généralisées en une seule fois mais étendues dans l’espace et le temps jusqu’à devenir à terme majoritaires). Discriminant au passage tous les véhicules hybrides et électriques dont les nuisances sonores et atmosphériques sont clairement moindre que leurs homologues à motorisation thermique.

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