James Bond, un fantasme

Les héros populaires sont populaires. Pas forcément véridiques. Ce n’est pas parce que des institutions qui définissent le « convenable » comme le New-York Times ou Le Monde publient des pleines pages sur Gérard de Villiers que SAS est vraiment un manuel de géopolitique, malgré la formule. Au moins n’est-il pas faux, ce qui n’est déjà pas mal. Disons pourtant qu’il y a mieux pour découvrir la situation géopolitique d’un pays, même si les ouvrages conseillés seront plus austères et moins affriolants, n’en déplaise à Chris Jones et Milton Brabeck, armés comme chacun sait de la puissance d’un porte-avions avec le cerveau d’une mouche. Au moins SAS tient-il le rôle d’un agent de terrain, faisant du ROHUM, quelque rocambolesques et peu crédibles que soient ses aventures.

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Ce n’est pas le cas de James Bond qui est tout sauf un espion. Ou alors, qu’est-ce qu’un espion ?

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