DCNS coque(s) en stock : l’exploitation ?

Documentations : quelle(s) source(s) ?

Revenons, justement à cette documentation. « The data seen by The Australian also includes separate confidential DCNS files on plans to sell French frigates to Chile and the French sale of the Mistral-class amphibious assault ship carrier to Russia. These DCNS projects have no link to India, which adds weight to the probability that the data files were removed from DCNS in France.” Cette assertion viserait à démontrer que la fuite est forcément franco-française. L’Inde dénie être à l’origine de la moindre fuite.

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© भारतीय नौसेना (Bharatiya Nau Sena / Indian Navy). Le Kalvari avant sa mise à l’eau.

 

Au demeurant, nous nous demandons si le journaliste dispose réellement de cette documentation. Il se peut qu’il puisse la consulter par le biais d’un intermédiaire et qu’il ait pu en révéler l’existence sans l’acquérir physiquement en propre. Si tout n’est que supputation, il n’est pas interdit d’espérer, s’il la possédait réellement, qu’il ne se fasse pas cambrioler. Même si ce serait extrêmement logique.

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DCNS coque(s) en stock : la voie d’eau

Mais à qui profite le crime ? Ce fut sans doute la première pensée qui a immédiatement surgi dans l’esprit des différents responsables industriels et politiques français, informés dès la veille au soir de son exposition publique de la gigantesque fuite d’informations qui concernerait la famille de sous-marins d’attaque à propulsion classique de type Scorpène.

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© भारतीय नौसेना (Bharatiya Nau Sena / Indian Navy). Le Kalvari avant sa mise à l’eau.

Depuis le 24 août, cette question trotte dans la tête du public intéressé par les questions de défense et de sécurité, notamment les spécialistes et autres pseudo-experts autoproclamés. Cette lancinante interrogation, tout comme celles qui en découlent (comment ? pourquoi ? quand ?), assaille aussi bien DCNS et l’Etat qu’évidemment les clients et prospects de l’industriel, majoritairement détenu par Thales. Au travers de ce premier article, EchoRadar vous propose d’essayer de distinguer ce qui pourrait se dissimuler en dessous de la thermocline.

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Dix raisons pour lesquelles le Rafale va se vendre

Corée du Sud, Pologne, Singapour, Arabie Saoudite, Maroc, Suisse ou Brésil, la liste [1] des échecs du meilleur avion de combat de sa génération ressemble à la longue litanie de défaites commerciales successives et parfois cinglantes. Pourtant, il existe des raisons d’espérer et, chez EchoRadar, nous sommes convaincus que l’appareil polyvalent et multi-rôles de Dassault-Aviation va bientôt engranger des contrats mérités. Cet article présente une dizaine de raisons sérieuses mais il en existe évidemment d’autres. Une rédaction collective à laquelle vous êtes conviés !

Armement - Le Rafale de Dassault Aviation attend son premier contrat à l'export (Crédits : Armée de l'air)

Raison 1 – Il est combat-proven (Afghanistan, Libye, Mali et Irak)

Si son engagement en Afghanistan à partir de 2004 s’est fait discret pour ne pas dire modeste, l’ouverture de l’opération Harmattan [2] au dessus du ciel de la Libye au matin du 19 mars 2011 a eu une toute autre saveur. Si le Rafale est d’abord utilisé lors de missions de reconnaissance, d’interdiction et de supériorité aérienne, il se distingue notamment pour ses frappes au sol et à distance, très précises grâce à l’AASM, puis dans la profondeur grâce au premier tir de guerre du missile Scalp [3]. Polyvalence, endurance et puissance sont particulièrement remarquées. Tant par les troupes loyalistes au sol que par nos alliés mais surtout nos clients potentiels ! La manœuvre n’étant pas dépourvue d’arrières-pensées politiques et économiques plutôt habiles dans ce cas. Depuis quelques années, le Rafale est mis à contribution pour des missions de police du ciel au profit de l’OTAN et notamment les pays Baltes. Son engagement récent au Mali a conforté le choix de l’appareil capable d’opérer à partir de zones climatiques tempérées vers des zones plus froides ou, à contrario, extrêmement chaudes (Mali, EAU). Une qualité de plus loin d’être secondaire pour les opérations actuelles en Irak contre le groupe terroriste Daesh. Continue Reading

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