Dix raisons pour lesquelles le Rafale va se vendre

Corée du Sud, Pologne, Singapour, Arabie Saoudite, Maroc, Suisse ou Brésil, la liste [1] des échecs du meilleur avion de combat de sa génération ressemble à la longue litanie de défaites commerciales successives et parfois cinglantes. Pourtant, il existe des raisons d’espérer et, chez EchoRadar, nous sommes convaincus que l’appareil polyvalent et multi-rôles de Dassault-Aviation va bientôt engranger des contrats mérités. Cet article présente une dizaine de raisons sérieuses mais il en existe évidemment d’autres. Une rédaction collective à laquelle vous êtes conviés !

Armement - Le Rafale de Dassault Aviation attend son premier contrat à l'export (Crédits : Armée de l'air)

Raison 1 – Il est combat-proven (Afghanistan, Libye, Mali et Irak)

Si son engagement en Afghanistan à partir de 2004 s’est fait discret pour ne pas dire modeste, l’ouverture de l’opération Harmattan [2] au dessus du ciel de la Libye au matin du 19 mars 2011 a eu une toute autre saveur. Si le Rafale est d’abord utilisé lors de missions de reconnaissance, d’interdiction et de supériorité aérienne, il se distingue notamment pour ses frappes au sol et à distance, très précises grâce à l’AASM, puis dans la profondeur grâce au premier tir de guerre du missile Scalp [3]. Polyvalence, endurance et puissance sont particulièrement remarquées. Tant par les troupes loyalistes au sol que par nos alliés mais surtout nos clients potentiels ! La manœuvre n’étant pas dépourvue d’arrières-pensées politiques et économiques plutôt habiles dans ce cas. Depuis quelques années, le Rafale est mis à contribution pour des missions de police du ciel au profit de l’OTAN et notamment les pays Baltes. Son engagement récent au Mali a conforté le choix de l’appareil capable d’opérer à partir de zones climatiques tempérées vers des zones plus froides ou, à contrario, extrêmement chaudes (Mali, EAU). Une qualité de plus loin d’être secondaire pour les opérations actuelles en Irak contre le groupe terroriste Daesh. Continue Reading

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