Le SCAF ira-t-il sur la galère ?

C’est peut-être l’un des plus importants programmes d’armement, avec la dissuasion nucléaire, tout en étant le moins sujet aux commentaires et analyses dans les médias. Le Système de Combat Aérien du Futur (SCAF) ne vise rien de moins que de préparer la succession du Rafale, l’avion de combat de la France. Le programme Rafale déplace un coût global de 46,4 milliards d’euros (soit 18 porte-avions). Et pourtant, son successeur ne prépare toujours pas complètement l’avenir du vecteur aérien armé en France, voire dans toute l’Europe.

© Inconnu. The X-47B UCAS first taxied on the deck of the USS Harry S. Truman (CVN-75) during deck handling trials conducted in Nov, Dec 2012.

© Inconnu. The X-47B UCAS first taxied on the deck of the USS Harry S. Truman (CVN-75) during deck handling trials conducted in Nov, Dec 2012.

 

Le SCAF est l’aboutissement, du côté français, d’un certains nombres de recherches, de programmes d’études amont menés depuis des années par les industriels sous la férule de la DGA. Du LOGIDUC (LOGIque de Développement d’UCav) de Dassault lancé en 1999 jusqu’au SCAF/FCAS de 2014 entre Dassault et BAE, la France (LOGIDUC), une partie de l’Europe (nEURON) et l’Entente cordiale (SCAF/FCAS) préparent l’avion de combat de demain.

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